Maison-passive

Le concept de la maison passive prend de l’ampleur : une construction très bien isolée avec un système de chauffage quasi inexistant, c’est tentant. Marie-Laure et Olivier ont fait le choix de ce type d’habitat et ouvrent régulièrement leur maison aux visiteurs pour en expliquer les atouts. Rencontre.

Ils vivent dans une maison passive depuis 2014 et en sont ravis. Disposant d’assez de recul pour partager leur expérience, Olivier et son épouse ont ouvert aux curieux la porte de leur logement atypique. Tout a commencé en 2010. À l’époque, ils habitent une vieille maison des mines à Harnes, une « passoire » difficilement compatible avec l’arrivée d’un bébé. Ils souhaitent « faire construire », mais pas n’importe comment. Ils optent pour un terrain de l’écoquartier de la Marlière et se mettent à la recherche du constructeur de la maison en bois de leurs rêves, « saine et respectueuse de l’environnement, car la fibre écolo nous titillait déjà, avec rapport qualité/prix correct ».

Olivier et Marie-Laure se donnent le temps, 2 ans sans congés, 7 jours/7 à éplucher les revues, écumer les salons en France et Belgique. « La norme de construction BBC (bâtiment basse consommation) arrivait, mais on voulait encore mieux », raconte Olivier. C’est à Namur qu’ils découvrent le concept de maison passive « qui nous convenait. On a pris part au projet avec l’architecte et le bureau d’études ».

Un investissement rentable pour la santé et le portefeuille

Le chantier s’ouvre fin 2012 avec l’appui d’entreprises locales pour édifier la maison à très basse consommation énergétique, confortable en hiver comme en été. « Enduits, colles, peinture et éclairages peuvent être des cocktails explosifs pour le bien-être et on n’en voulait pas ». Pour l’isolation, ils optent pour des plaques en fibres-gypse ne contenant aucune substance nocive pour la santé et augmentant la perméabilité à l’air. Au sol, ce sera un parquet constitué de plaques de liège montées avec des matériaux naturels. Le couple opte aussi pour un éclairage 100 % led avec un biorupteur luttant contre la pollution électromagnétique d’une installation électrique classique et qui « coupe de suite l’alimentation quand aucun appareil ne fonctionne ».

Il n’y pas de système de chauffage conventionnel non plus. Pas de tuyau, ni radiateur. Pourtant, la température avoisine les 21º. « La facture de chauffage s’élève à 168 € par an pour 168 m² habitables. » Car des bouches VMC double flux ventilent la maison, extraient l’air vicié vers l’extérieur et réduisent les besoins de chauffage. Les apports sont le solaire grâce aux panneaux couvrant le toit mais aussi la chaleur générée par la présence humaine ou les appareils électroménagers récupérant les calories.

Pour Marie-Laure et Olivier, le choix du passif est une question de respect de l’environnement et des générations futures. C’est aussi « un investissement rentable pour notre santé et notre portefeuille », s’enthousiasme le couple.

L'article complet : http://www.lavoixdunord.fr/267283/article/2017-11-17/marie-laure-et-olivier-ont-fait-le-choix-de-la-maison-passive-et-ne-le

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