"Le 16 juin, l’Assemblée Nationale a cédé une fois de plus devant l’offensive des organisations professionnelles du cochon. À la demande de députés bretons, emmenés par M. Le Fur ( UMP ), un amendement relève désormais le seuil d’autorisation pour les porcheries, de 450 à 2000 places, et pour les poulaillers, de 30 000 à 40000 places."
S'il vous plait, signez la pétition contre l'amendement Le Fur, et faites tourner l'information.
On nage en trouble. Plus on démontre les méfaits d'un système, plus le dit système cherche à se défendre et à détruire ce qui se trouve sur son chemin.
Continuer à concentrer les élevages et réduire les "contraintes" administartives, seuls objectifs de l'gro-industrie pour répondre aux défits qui se posent au monde rural.
On n'a jamais eu aussi peu d'agriculteurs, le monde rural se vide de sa substance, les hommes... on s'en fout, nous on veut des supers usines à engrosser de la truie et engraisser du cochon...
Ne riez pas, ce n'est en rien caricatural. C'est gens là sont des soldats, des militaires, une organisation dont le seul but est de produire toujours plus de cochon, moins cher. L'environnement, les voisins, le reste... la vie... sont des contraintes à contourner car ils nous empêchent d'atteindre notre objectif. Produire plus de barbaque, moins cher, la mort industrielle.
Oui je suis outré, résigné, fatigué, énervé, mais debout, résolument non-violent, je me bats avec mes armes, bien dérisoires, face à un tel système. Avez vous déjà visité un élevage concentrationnaire ? Si c'est possible, l'armée en est même très fiere, il existe des fleurons, des fermes carrément expérimentales (c'est marrant, moi ça me parait étrangement archaïque, issu de nos fantasmes de science fiction, mais en rustique, nul, horrible, puant, mortel...)
L'homme se rêve Dieu, donner et reprendre la vie, contrôler, observer, il n'est qu'un pentin minable. Sevrer, casser, tuer, usine de mort. Génie humain, quand tu nous donne la nausée... Vous avez le choix, n'achetez pas de viande industrielle !! Signez la pétition.